Les Filles

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Tout avait commencé par une connerie d’adolescentes un peu perturbées par leur puberté. Un jour ma copine Sandrine m’avait raconté avoir vu la bite de son père au sortir de la salle de bains. En fait, elle n’avait pas fait gaffe et elle était entrée alors qu’il y prenait sa douche un dimanche matin. « Il s’essuyait m’a t elle dit sur le ton de la conspiration. Alors j’ai vu son sexe qui dépassait de la serviette pendant qu’il se frottait énergiquement. » Et de s’esclaffer en s’étalant sur mon giron. Vous dire que ça m’a pas fait rire serait un mensonge, un de plus, mais celui la j’ai pas envie de le commettre.

J’ai rigolé avec elle et toute les deux on s’est éloignées histoire que personne ne nous entende et que je puisse lui poser toutes les questions les plus idiotes qui me passaient par la tête.

_ Elle était comment?

_ Ben, elle était grosse !

_ Grosse comment?

Elle m’a désigné son poignet en l’entourant de ses doigts : « Comme ça » J’ai poussé un grand cri en mettant mes mains devant ma bouche. « T’es sure de ce que tu dis? »

_ Je te jure !

J’ai regardé mon amie avec une pointe d’envie, « Elle était longue comment? »

Cette fois elle m’a désigné la longueur de son avant bras.

_ C’est pas possible !

_ Si j’te jure !

_ Nan, ça peut pas être gros comme ça sinon ça ferait trop mal aux femmes, imagine un engin de cette taille, tu pourrais pas la rentrer !

_ Mais bien sur que si que ça existe !

_ T’en a déjà vu toi, je veux dire, à part ton père?

_ Ouais j’en ai vu ! Sur internet.

_ Pffffff ! Tu déconnes.

_ Non je t’assure, il y a des types qui ont des bites comme ça !

_ Des types peut être, mais ton père?

_ Quoi mon père?

_ Il n’a pas une bite de cette taille !

_ Qu’est ce que t’en sais, tu ne l’as pas vue.

_ Non mais j’ai vu le bonhomme.

_ Quoi tu le trouves pas taillé pour avoir une grosse bite?

_ Je dis pas ça, mais j’ai du mal à te croire.

_ T’es pas forcée a t elle ajouté d’un air pincé.

J’ai haussé les épaules et ce fut tout pour ce jour la.

Le lendemain Sandrine m’entraîna dans un coin de la cour en prenant bien soin que personne ne nous suivait, quand elle en fut certaine, elle entr’ouvrit son cartable et me montra une image qu’elle avait glissé entre les feuilles d’un cahier. On y voyait un sexe masculin de bonne taille et en position avantageuse.

_ Tiens, pour te faire une idée. Me dit elle.

_ La vache ! Elle est grosse !

_ C’est comme je te l’ai dit !

_ Mais c’est pas celle de ton père quand même?

_ Heu…non, mais bon, ça y ressemble, dit elle en refermant son cartable et en tournant la tête de droite à gauche pour être sure que personne n’avait assisté à la scène.

Je pouffais de rire, « Tu fantasmes ferme sur la queue de ton père ! »

Elle joua l’indifférente en haussant les épaules mais elle n’échappa pas au rosissement de ses joues.

_ Avoue que ça t’a excité de voir sa bite.

_ Ben, oui ! T’aurais été excitée aussi non?

Au fond de moi je m’interrogeais, je n’avais jamais pensé à la bite de papa mais puisque Sandrine en avait parlé, elle avait éveillé ma curiosité, comment était elle la bite de mon père? L’avait il grosse comme Sandrine prétendait l’avoir vue celle de son père, ou bien…

Je n’imaginais pas mon père inférieur en un point quelconque au père de Sandrine. Mon père était cadre dans l’industrie alors que le père de Sandrine n’était qu’agent de maîtrise. Un agent de maîtrise ne saurait avoir une bite plus grosse que celle d’un cadre ! Voila ce que je décrétais sur le champs. Cependant un doute sérieux s’insinuait dans ma tête peu à peu, au début je me contentais de penser à autre chose en envoyant promener mes doutes. Mais Sandrine revenait à la charge, cette histoire l’avait troublée bien plus qu’elle ne se l’était avoué au départ et petit à petit avait tourné à l’obsession. Du haut de nos quinze ans nous commençâmes à avoir des discussions sérieuses sur le sujet : la taille, le diamètre, la raison d’une éventuelle érection, si ça faisait mal, si ça durait longtemps, etc…

_ Dire que c’est parce que papa a mis sa queue dans la foufoune de maman que je suis la aujourd’hui me dit elle un jour. Devant cette évidence je restais perplexe. C’est vrai que nos parents avaient du baiser pour que nous soyons la aujourd’hui à raconter des conneries.

_ Tu y penses toi des fois? Me demanda Sandrine .

_ Heu…j’avoue que non, j’y avais pas pensé. Mais maintenant que tu en parles ça me paraît assez fou non?

_ Hé hé, trois petites giclées de rien du tout et voilà quinze ans après une grande pétasse qui n’arrive pas à se dire qu’elle a été conçue comme ça !

Je rougissais sous les sarcasmes de Sandrine, un peu pincée que mon amie voit les choses de façon aussi triviale . Et puis comment pouvait elle savoir que mon père avait juste donné trois petites giclées à ma mère? Peut être l’avait il noyé sous un flot de sperme ! Je dirais même que c’est sans doute ce qui a du arriver, je ne concevais pas que mon père, cadre supérieur, je le rappelle, avait pu produire juste trois petites giclées de semence pour me concevoir. Peut être était-ce ce qui était arrivé chez elle, mais pas chez moi ! Ainsi je voyais, moi, les choses.

Un jour suivant, Sandrine me prit à part en me tirant bursa escort par le bras, toujours avec un air de conspiration.

_ Tu sais que les femmes sucent la bite des hommes?

_ Oh !

_ J’te le dis !

_ Où t’a vu ça?

_ J’ai vu un film sur internet, une femme prenait le sexe d’un homme dans sa bouche et le suçait !

_ C’est dégueulasse ! décrétais je.

_ Ben, c’est pas mon avis ! Si tu avais vu comment elle se le prenait dans sa bouche, et comment lui il aimait ça !

_ Comment on peut faire des choses pareilles ! Surtout qu’en fin de compte l’homme il finit par cracher son sperme, une éjaculation que ça s’appelle je crois.

_ Oui ! Justement, la femme elle a tout bu quand son mari a joui.

_ Beuuuurk ! C’est dégouttant.

_ Ben elle avait pas l’air dégoûtée elle ! On aurait dit qu’elle trouvait que ça avait bon goût.

_ Jamais je ferai un truc pareil.

_ Et si ton mari te le demande?

_ Je dirai non !

_ S’il a quand même envie?

_ Ce sera non !

Mais mes convictions encore une fois étaient ébranlées. Sandrine avait le chic pour me remettre en question. En attendant, j’aurais aimé moi aussi voir ce genre de prodige. Je demandais à Sandrine si des fois je pourrais…

_ Bien sur ! Tu viens chez moi après les cours et je te montrerai comment ils font.

Jamais les cours ne m’ont paru aussi interminables que ce jour la !

Nous avons couru jusqu’à chez Sandrine et sommes entré chez elle hors d’haleine, les joues rouges, déjà excitées par l’idée de voir sur écran un tel geste que personnellement je n’avais jamais envisagé et donc jamais vu !

Sandrine alluma l’ordinateur et nous attendîmes toujours haletantes que le système soit près. Elle entra sur internet et tapota des touches qui l’emmenèrent sur un site dédié à tout ce qui touche au sexe. J’avais les yeux écarquillés ne sachant pas où regarder tant il y avait de photos explicitent de femmes et d’hommes dans toutes les poses et même des poses que je n’aurais jamais envisagées. Elle fit défiler les pages et les images avant de cliquer sur une image fort explicite et lancer le visionnage d’un petit film. Sur l’écran une femme se penchait sur un sexe d’homme, elle le portait à sa bouche, l’entourait de ses lèvres et se mettait à le sucer comme s’il eut été un sucre d’orge. Mes yeux étaient rivés à l’image qui défilait devant moi, la bouche ouverte, la gorge sèche, je suivais les mouvements de la femme qui allait et venait en suçant le sexe de son compagnon. Prise par le spectacle, j’imaginais ma propre bouche entourant le membre tendu, brillant de salive qui entrait et sortait de la bouche féminine qui le caressait. Au bout d’un temps assez long j’entendis Sandrine pouffer à mes cotés.

_ Il te plaît le film?

Je hochais la tête sans pouvoir proférer un mot tant ma gorge était sèche.

_ Attends, tu vas voir la fin, le type il jute dans sa bouche, je me demande bien le goût que ça peut avoir.

Effectivement, le type approchait de la jouissance, ses mouvements de bassin, ses mains qui se crispaient sur la nuque de la femme laissaient voir une jouissance montante qui finit en apothéose, le sexe eut des spasmes et le sperme jaillit tandis que l’homme se détendait comme un ressort. Je vis, sidérée, le liquide blanchâtre couler aux commissures des lèvres de la femme. Je n’avais jamais vu de sperme jusqu’à ce jour et mon trouble était à son comble. C’était donc ça le sperme dont on parlait tant? Bien sur nous avions eu quelque cours d’éducation sexuelle mais je n’aurais jamais imaginer les choses de cette façon. Un liquide gras coulait en grosses gouttes de la bouche de la femme qui tentait d’en avaler le plus possible, je le voyais aux mouvements de sa glotte qui montait et descendait. J ‘assistais médusée à ma première éjaculation.

Sandrine me suivais du coin de l’œil.

_ Alors? Comment tu trouves ça?

Comme je ne disais rien, Sandrine s’esclaffa.

_ Amusant non?

Je dois dire que le fond de ma culotte à ce moment précis était inondé de ma propre cyprine, jamais je n’avais ressenti une telle émotion. Sandrine me regardait avec une certaine ironie.

_ Avoue que tu as trempé ta culotte.

_ Heu…

Elle pouffa, « J’ai fait la même chose la première fois et je me suis bien masturbée devant le film. Si tu veux je le remets et on se masturbe ensemble, tu vas voir, c’est magnifique, enlève ta culotte tu seras plus à l’aise.

C’est ce que nous avons fait et jamais branlette entre filles ne fut si enthousiaste et si exaltante. Nous partîmes toutes les deux dans un délire érotique qui nous mena ensemble épuisées et heureuses aux portes d’un paradis qui n’avait rien de commun avec ce que les sœurs essayaient de nous inculquer.

_ Tu crois que ta mère suce ton père de cette façon? Finis je par demander à Sandrine.

_ Bien sur ! C’est un jeu érotique, je suis sure qu’ils y prennent beaucoup de plaisir.

_ Tu les as vu faire?

_ Non mais j’ai trouvé assez de revues érotiques dans leur chambre pour te dire qu’ils le font sûrement. Et tes parents doivent le faire aussi je suppose.

Je n’avais pas encore osé imaginer maman se penchant sur le sexe de papa pour le prendre en bouche ! Je crois que désormais, je ne verrai plus mes parents de la même façon. A un point tel que le soir même je restais rêveuse bursa escort bayan à épier maman quand elle portait la cuillère à sa bouche pour voir comment elle l’accueillait, la langue au bord de la lèvre inférieure, la bouche bien ouverte et la cuillère prenait soudain la forme d’un membre tendu qu’elle absorbait et elle ne déglutissait pas sa soupe mais un sperme épais et blanc. J’en avais honte mais comment me débarrasser de ce que j’avais eue devant les yeux en fin de journée chez Sandrine?

Du coup je me posais d’autres questions : quel pouvait être le goût de ce sperme que les femmes avalaient sans rechigner?

Je m’en ouvris à Sandrine, c’était un grand mystère, elle ne pouvait elle non plus me donner le réponse, elle n’avait jamais pratiqué ce genre d’acte.

_ Tu crois que le sperme de ton père a un bon goût goût? Me demanda t elle brusquement. Je sursautais, comment pouvait elle envisager… Je la regardais d’un air réprobateur.

_ Ben quoi? Il a bien un goût le sperme de papa non?

_ Je ne me pose pas ce genre de question dis je rapidement comme pour me débarrasser d’une image cochonne.

_ Hé bien moi j’y ai pensé ! Me répondit elle.

_ Mais…Mais que veux tu dire?

Sandrine se rapprocha de moi, elle me prit le bras pour une confidence qui ne devait pas sourdre au delà de notre cercle.

_ j’aimerais le goûter !

_ Tu n’y pense pas !! m’exclamais je.

_ Hé bien si ! Depuis que je l’ai vue dans la salle de bains j’y pense tous les jours. Si je te disais, je me masturbe le soir dans mon lit en y pensant. Et puis ce film que je t’ai montré m’a donné des idées.

_ Sors toi ces idées de la tête, tu sais bien que c’est contre nature. C’est ce que nous a expliqué l’abbé Michaux au catéchisme, tu t’en souviens?

_ Oui je ‘en souviens ! Même qu’il était très gêné de toutes les questions qu’on lui posait.

Elle pouffa, « Tu te souviens comment il était rouge à la sortie? »

Si je m’en souvenais, je ne sais pas trop ce qui se passa ce jour là au caté, mais les filles étaient déchaînées et le pauvre abbé fut contraint par nos questions de nous faire un cours d’éducation sexuelle. Les filles sont perverses parfois et sous la soutane ça devait bander dur, il a du pécher l’abbé Michaux et aller se repentir au confessionnal.

_ Je vais m’arranger pour revoir la bite de mon père dit soudain Sandrine. Je te jure que Dimanche prochain j’entre dans la salle de bains sans prévenir !

_ Tu ferais ça?

_ Sans problème, j’ai trop envie.

_ tu me diras?

_ bien sur, je te raconterai.

Et Sandrine me raconta effectivement ce qu’elle avait vu le dimanche suivant, comment elle était entrée dans la salle de bains, comment elle avait vu son père sortant du bain, comment il avait pris son temps pour chopper la serviette pourtant à sa portée et comment tout aussi nonchalamment, il s’était essuyé devant elle en prenant bien le temps, comment il avait pu voir le regard de sa fille rivé sur le point le plus sensible de sa personne. Il en souriait en douce pendant que Sandrine rougissait jusqu’aux oreilles mais ne quittait pas sa bite du regard. Il avait pris bien le temps de frotter son torse et puis son dos et encore ses jambes, laissant son sexe se balancer au rythme de ses mouvements, un sexe qui devenait de plus en plus rigide au fur et à mesure.

Bien sur il avait fini par cacher son érection, mais Sandrine avait eu largement le temps de détailler son anatomie qu’elle me raconta le Lundi suivant.

_ Je te jure, je l’ai vu se mettre à bander devant moi.

_ tu n’as pas eue peur?

_ ben non, c’est mon père quand même !

Personnellement j’y voyais un danger mais ma copine préférée ne voyait rien où pourtant il y avait un risque qu’elle semblait ignorer.

_ Le fait qu’il bandait semble pourtant indiquer que tu lui plaisais non?

_ Je suis sa fille après tout, c’est normal que je lui plaise.

_ Mais pas de cette façon quand même !

_ Et pourquoi pas? Dimanche prochain, je te jure que je le suce.

Je sursautais.

_ Tu vas faire ça?!!

_ Oui, je le fais et je te dirai. Lundi prochain.

Je restais sans voix, je savais Sandrine déterminée, quand elle voulait quelque chose rien ne pouvait lui résister. Je passais une semaine entre trouble et hâte, j’imaginais la bouche de Sandrine arrondie autour du sexe de son père. Plusieurs fois elle m’a surprise, rêveuse devant elle, fixant ses lèvres qui remuaient mais dont je ne percevais pas le son. Elle me secouait, je sursautais, revenant sur terre brutalement comme après un cauchemar. Elle n’avait pas du tout l’air perturbée, elle vivait sa vie de lycéenne dans le plus grand calme apparent.

Aussi le lundi suivant je me précipitais vers elle :

_ Alors?

_ Quoi?

_ Euh…ton père?

Elle prit un air indifférent avant de me répondre.

_ Je crois qu’il a apprécié.

_ Quoi?!

_ Oui je pense qu’il a aimé.

_ Tu…tu l’as vraiment sucé hier?

_ Oui !

_ Je ne te crois pas !

_ Pourtant je l’ai fait !

_ Et….Il a éjaculé dans ta bouche?

_ Oui !

_ Alors, le goût?

_ Un peu salé, je ne peux pas trop te décrire ce goût là, il faut que toi aussi tu essaies.

_ Mais je ….Tu as avalé?

_ Oui ! Trop bon !

_ Et il t’a dit quoi?

_ Que je escort bursa suçais bien, il m’a demandé si j’avais déjà fait ça, j’ai dit non, il a paru étonné et il m’a dit qu’il avait eu beaucoup de plaisir. D’ailleurs, on s’est donné rendez vous ce soir dans la salle de bains, je dois le sucer à nouveau.

_ Mais ta mère?!

_ Elle aime trop son feuilleton pour décoller de la télé, on s’est bien mis d’accord avec papa, il montera le premier et je le rejoins deux minutes plus tard.

_ C’est dégueulasse !

_ Non ! Trop bon !

_ tu vas le sucer tous les jours?

_ Je ne sais pas encore, nous verrons bien.

Je restais sans voix devant l’audace dont Sandrine avait fait preuve. Je ne pouvais même pas imaginer ses gestes, et je me trouvais bien gourde de ne pas être comme elle, quelque part, je devais l’admirer sans que je me l’avoue.

_ Tu pourrais essayer ! Me dit elle un jour alors que je lui posais encore une fois mille questions sur son acte.

_ Je n’oserais jamais.

_ Mais si ! Les hommes adorent se faire sucer, et ton père ne te repoussera pas. De toute façon, s’il ne veut pas, il n’ira pas crier sur les toits que sa fille a voulu le pomper.

_ Même à ma mère?

_ S’il le dit à ta mère, elle va se méfier de lui d’abord, peut être de toi après, elle va te considérer comme une rivale et elle va sûrement se remettre à sucer ton père comme elle le faisait quand elle était fiancée. Je pense qu’il sera ravi et tout rentrera dans l’ordre. Et s’il accepte que tu le suce, alors ce sera votre secret à tous les deux. Crois moi, tu ne risques pas grand chose de tenter.

Je restais sans réponse devant l’effronterie dont Sandrine faisait preuve, je ne me voyais pas avoir son audace, et pourtant je mourrais d’envie moi aussi de tenter cette aventure. C’est alors qu’elle me proposa son aide sous la forme d’un stratagème. Mon père travaillait à la maison une fois par semaine, le vendredi. Sandrine imagina se rendre chez moi un vendredi après midi alors que papa était seul et de l’aguicher avant de lui proposer une fellation. J’hésitais beaucoup, je n’imaginais pas mon père… Enfin, c’était mon père quand même !

Elle parvint cependant à me convaincre et nous montions le piège. Elle devait se rendre seule chez moi. Auparavant, j’aurais prévenu mon père que je sortais faire une course qui se promettait d’être assez longue. Elle le vamperait jusqu’à ce qu’il accepte sa proposition et c’est là que je devais intervenir, rentrant à l’improviste et découvrant mon amie à genoux en train de sucer papa. Bien sur nous imaginions qu’il nous supplierait de n’en rien dire à personne en commençant par ma mère et là, Sandrine devait faire sa proposition ultime pour que nous tenions notre langue, enfin, façon de dire.

Je n’oublierai jamais cette scène de ma vie, ma meilleure amie à genoux devant mon père, sa tête allant d’avant en arrière, secouant sa chevelure blonde qu’elle avait nouée en nattes. Mon père affalé sur son fauteuil de bureau, les yeux clos, le pantalon sur les chevilles, la verge tendue qui disparaissait dans la bouche de Sandrine qui pompait, les joues creuses. J’approchais sur la pointe des pieds, sans bruit, retenant mon souffle, mes yeux rivés sur cette scène silencieuse où l’on n’entendait que le bruit de succion des lèvres de Sandrine qui entouraient la verge de mon père.

C’est elle qui me vit la première du coin de l’œil. Elle me sourit la bouche pleine, et puis soudain, délaissant la bite de papa elle se tourna vers moi pour me dire, « Tu en veux un peu? »

Papa ouvrit les yeux, sursauta, remonta précipitamment son pantalon en me regardant en roulant tes yeux effarés.

_ Ce…Ce n’est pas ce que tu crois… Proféra-t-il d’un voix d’outre tombe.

Sandrine agrippa le pantalon et le baissa avec autorité.

_ Si ! C’est bien ce que tu vois, me dit elle, je suce ton père ! Tu en veux un peu?

Mon père horrifié tenta de se dégager mais Sandrine tenait bien le pantalon.

_ Approche me dit elle, viens avec moi on va partager.

Je en sais pas ce qui me prit alors, je me précipitais à genoux à coté de Sandrine, fixant la verge de mon père qui se balançait à dix centimètres de mon nez.

_ Va-y ! Murmura Sandrine, fais toi plaisir.

Alors, mue par je ne sais quelle force, j’arrondis ma bouche et avançais pour cueillir le gland de papa entre mes lèvres. Je fermais les yeux, c’était doux et chaud, la verge avait encore le goût de la salive de mon amie mais bien vite un autre goût plus sauvage le remplaça. Je ne voulais penser à rien, je suçais la verge tendue, mon cerveau était vide, uniquement préoccupé par la bite qui palpitait dans ma bouche de façon de plus en plus violente. Ne sachant pas la raison de ces tressautements, je continuais à sucer papa jusqu’au tressaillement brutal d’un sexe terriblement dur qui cracha un flot de sperme qui jaillissait en saccades violentes. Je sursautais, revenais brutalement sur terre, je voulais reculer mais une main ferme me maintenait contre le pubis paternel et j’eus tout le mal du monde à déglutir le liquide épais et chaud qui, giclées après giclées, inondait ma bouche au point de presque m’étouffer. Je me débattis sentant ma gorge saturée, mon souffle coupé, je cherchais désespérément de l’air et finis par rejeter le sperme par le nez dans une quinte de toux qui n’en finissait plus. Je me passais la manche sous le nez, laissant une belle traînée de jus blanchâtre sur la manche de mon pull. Je considérais les dégâts, hébétée de mon audace, je n’osais lever les yeux sur Sandrine ou sur mon père. Ce fut lui qui remonta mon menton, il souriait.

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